bugün
- mohamed salah ghaly8
- memduh bashgan14
- arkadaşlar sizce ben ne kadar sapığım7
- mohamed salah'ın trabzonspor'a transferi22
- tuba büyüküstün7
- sözlüğün ölmek üzere olduğunu gösteren işaretler3
- nihoşun ölümü16
- sibenik2
- ev temizleyen erkek5
- asteğmen6
- 5 ağustos 2026 fenerbahçe sturm graz maçı5
- dincilik2
- simko39
- rambo ariel ortega8
- çin'in abd'ye iha ihracatını yasaklaması11
- masklavi ve mel mel gibson'un birbirini artılaması11
- yılmaz güney'in sömürgecilerin kucağına oturması7
- varazdin2
- pop dinleyenlern başka müzik türlerini eleştirmesi2
- cakovec2
- uyumanın en zevkli olduğu an3
- helikopterlerin mantıksız davranması3
- sırrı süreyya önder5
- karşısındaki yazarı kadın sanıp mesaj atan erkek12
- karıncaların çok boş yapması2
- ünüversite okumanın zaman kaybı olması2
- özgür özel'in tutuklanması9
- yaz sıcağında bot giyen metalci2
- akşam yemeği2
- gram altındaki şiddetli yükseliş2
- herkes denize pikniğe giderken sizin çalışmanız6
- aptal yazarlar2
- starbucks'ın uludağ sözlük ten kalabalık olması3
- ülkücü bir babanın oğluna vereceği isim8
- kıbrısı ingilize veren padişah6
- levent üsteğmen ile çiğdem üstteğmen'in sevişmesi3
- ev temizleyen kadın2
- ekmek3
- cevap niteliğinde entry giren yazarlar2
- emret komutanım tahir yüzbaşı4
- bakara suresi 107 ayet2
- meal kuran değildir26
- insanın inanmak istediğine inanması3
- hırvatistan15
- banu alkan serpil cakmakli bulusmasi2
- protein ağırlıklı beslenince yaşanan kabızlık18
- mahsun alişan özcan ibo'i zzet yılmaz2
- sarp levendoğlu2
- akp vs pkk6
- euro'nun 55 tl olması4
Chantal Akerman'ın en iyi filmlerinden biri olarak gösterilir. türkçeye tutsak kadın ismiyle çevrilmiş, 2000 yılı yapımı filmdir.
victor hugo'nun, izmir'i hayatında hiç görmemesine rağmen, smyrne est une princesse* şeklinde överek bizi mutlu ettiği şiiridir. amme hizmeti olsun:
La captive
Si je n'étais captive,
J'aimerais ce pays,
Et cette mer plaintive,
Et ces champs de maïs,
Et ces astres sans nombre,
Si le long du mur sombre
N'étincelait dans l'ombre
Le sabre des spahis.
Je ne suis point tartare
Pour qu'un eunuque noir
M'accorde ma guitare,
Me tienne mon miroir.
Bien loin de ces Sodomes,
Au pays dont nous sommes,
Avec les jeunes hommes
On peut parler le soir.
Pourtant j'aime une rive
Où jamais des hivers
Le souffle froid n'arrive
Par les vitraux ouverts,
L'été, la pluie est chaude,
L'insecte vert qui rôde
Luit, vivante émeraude,
Sous les brins d'herbe verts.
Smyrne est une princesse*
Avec son beau chapel ;
L'heureux printemps sans cesse
Répond à son appel,
Et, comme un riant groupe
De fleurs dans une coupe,
Dans ses mers se découpe
Plus d'un frais archipel.
J'aime ces tours vermeilles,
Ces drapeaux triomphants,
Ces maisons d'or, pareilles
A des jouets d'enfants ;
J'aime, pour mes pensées
Plus mollement bercées,
Ces tentes balancées
Au dos des éléphants.
Dans ce palais de fées,
Mon coeur, plein de concerts,
Croit, aux voix étouffées
Qui viennent des déserts,
Entendre les génies
Mêler les harmonies
Des chansons infinies
Qu'ils chantent dans les airs !
J'aime de ces contrées
Les doux parfums brûlants,
Sur les vitres dorées
Les feuillages tremblants,
L'eau que la source épanche
Sous le palmier qui penche,
Et la cigogne blanche
Sur les minarets blancs.
J'aime en un lit de mousses
Dire un air espagnol,
Quand mes compagnes douces,
Du pied rasant le sol,
Légion vagabonde
Où le sourire abonde,
Font tournoyer leur ronde
Sous un rond parasol.
Mais surtout, quand la brise
Me touche en voltigeant,
La nuit j'aime être assise,
Etre assise en songeant,
L'oeil sur la mer profonde,
Tandis que, pâle et blonde,
La lune ouvre dans l'onde
Son éventail d'argent.
La captive
Si je n'étais captive,
J'aimerais ce pays,
Et cette mer plaintive,
Et ces champs de maïs,
Et ces astres sans nombre,
Si le long du mur sombre
N'étincelait dans l'ombre
Le sabre des spahis.
Je ne suis point tartare
Pour qu'un eunuque noir
M'accorde ma guitare,
Me tienne mon miroir.
Bien loin de ces Sodomes,
Au pays dont nous sommes,
Avec les jeunes hommes
On peut parler le soir.
Pourtant j'aime une rive
Où jamais des hivers
Le souffle froid n'arrive
Par les vitraux ouverts,
L'été, la pluie est chaude,
L'insecte vert qui rôde
Luit, vivante émeraude,
Sous les brins d'herbe verts.
Smyrne est une princesse*
Avec son beau chapel ;
L'heureux printemps sans cesse
Répond à son appel,
Et, comme un riant groupe
De fleurs dans une coupe,
Dans ses mers se découpe
Plus d'un frais archipel.
J'aime ces tours vermeilles,
Ces drapeaux triomphants,
Ces maisons d'or, pareilles
A des jouets d'enfants ;
J'aime, pour mes pensées
Plus mollement bercées,
Ces tentes balancées
Au dos des éléphants.
Dans ce palais de fées,
Mon coeur, plein de concerts,
Croit, aux voix étouffées
Qui viennent des déserts,
Entendre les génies
Mêler les harmonies
Des chansons infinies
Qu'ils chantent dans les airs !
J'aime de ces contrées
Les doux parfums brûlants,
Sur les vitres dorées
Les feuillages tremblants,
L'eau que la source épanche
Sous le palmier qui penche,
Et la cigogne blanche
Sur les minarets blancs.
J'aime en un lit de mousses
Dire un air espagnol,
Quand mes compagnes douces,
Du pied rasant le sol,
Légion vagabonde
Où le sourire abonde,
Font tournoyer leur ronde
Sous un rond parasol.
Mais surtout, quand la brise
Me touche en voltigeant,
La nuit j'aime être assise,
Etre assise en songeant,
L'oeil sur la mer profonde,
Tandis que, pâle et blonde,
La lune ouvre dans l'onde
Son éventail d'argent.
Gündemdeki Haberler
Güncel Önemli Başlıklar