bugün
- yaş ilerledikçe anlaşılan şeyler14
- 3 tane kedisi olan kızla evlenilir mi sorunsalı4
- yunan kültürü vs türk kültürü4
- evrenin simülasyon olduğunun kanıtı2
- karısını puanlayıp sosyal medyada paylaşan erkek15
- 20 haziran 2026 türkiye paraguay maçı8
- anın görüntüsü21
- kendinle sevgili olur muydun sorunsalı21
- erhan karaal'ın kurtarılması2
- milli takım'ın paraguay maçı hazırlığı2
- grand theft auto vi2
- uyku ilacı içmeden uyuyamamak2
- sözlük erkekleri kadın olsa nasıl görünürdü8
- ismail kartal11
- ona bir şey söyle17
- evrene bir mesaj bırak7
- sözlük yazarlarına gelen son mesaj6
- sözluk kız ayarlama yeri değildir12
- kızla konuşmaya çalışmak3
- linkedin6
- bir daha doğmayacak olmak5
- islam düşmanlarına epstein şoku13
- izinli yazarın entry girebilmesi7
- şu anda ne yapıyorsun19
- oğuz çetin2
- fenerbahçede dördüncü ismail kartal dönemi10
- sevgiliden gelen ilk canımlı mesaj5
- yolda olmak2
- hiçbir kızın senden hoşlanmaması8
- iş verenlerin aç gözlü olması11
- özgürlükçü eğitim paradoksu3
- bugün ne yedin10
- 30 lu yaşlar14
- böceği öldürmek yerine dışarı atan insaflı kişi8
- muhafazeküler4
- 2026 dünya kupası13
- son 3 günde sadece 5 saat uyumuş olmak2
- yanlışlıkla erkek sikmek8
- kilo verdiren gıda4
- güne bir şarkı bırak14
- bir gün ölecek olmak6
- uzun bir yolculuğa çıkma isteği2
- ben aşık yorguni sorularınızı cevaplıyorum15
- 14 haziran 2026 avustralya türkiye maçı58
- 18 haziran 2026 yusuf ziya gümüşel'in tahliyesi4
- en iyi terapi6
- org vs synthesizer4
- kemal derviş5
- tripofobisi olanlar revani yemezler4
- kılıçdaroğlu'nun aradığı desteği bulamaması3
Chantal Akerman'ın en iyi filmlerinden biri olarak gösterilir. türkçeye tutsak kadın ismiyle çevrilmiş, 2000 yılı yapımı filmdir.
victor hugo'nun, izmir'i hayatında hiç görmemesine rağmen, smyrne est une princesse* şeklinde överek bizi mutlu ettiği şiiridir. amme hizmeti olsun:
La captive
Si je n'étais captive,
J'aimerais ce pays,
Et cette mer plaintive,
Et ces champs de maïs,
Et ces astres sans nombre,
Si le long du mur sombre
N'étincelait dans l'ombre
Le sabre des spahis.
Je ne suis point tartare
Pour qu'un eunuque noir
M'accorde ma guitare,
Me tienne mon miroir.
Bien loin de ces Sodomes,
Au pays dont nous sommes,
Avec les jeunes hommes
On peut parler le soir.
Pourtant j'aime une rive
Où jamais des hivers
Le souffle froid n'arrive
Par les vitraux ouverts,
L'été, la pluie est chaude,
L'insecte vert qui rôde
Luit, vivante émeraude,
Sous les brins d'herbe verts.
Smyrne est une princesse*
Avec son beau chapel ;
L'heureux printemps sans cesse
Répond à son appel,
Et, comme un riant groupe
De fleurs dans une coupe,
Dans ses mers se découpe
Plus d'un frais archipel.
J'aime ces tours vermeilles,
Ces drapeaux triomphants,
Ces maisons d'or, pareilles
A des jouets d'enfants ;
J'aime, pour mes pensées
Plus mollement bercées,
Ces tentes balancées
Au dos des éléphants.
Dans ce palais de fées,
Mon coeur, plein de concerts,
Croit, aux voix étouffées
Qui viennent des déserts,
Entendre les génies
Mêler les harmonies
Des chansons infinies
Qu'ils chantent dans les airs !
J'aime de ces contrées
Les doux parfums brûlants,
Sur les vitres dorées
Les feuillages tremblants,
L'eau que la source épanche
Sous le palmier qui penche,
Et la cigogne blanche
Sur les minarets blancs.
J'aime en un lit de mousses
Dire un air espagnol,
Quand mes compagnes douces,
Du pied rasant le sol,
Légion vagabonde
Où le sourire abonde,
Font tournoyer leur ronde
Sous un rond parasol.
Mais surtout, quand la brise
Me touche en voltigeant,
La nuit j'aime être assise,
Etre assise en songeant,
L'oeil sur la mer profonde,
Tandis que, pâle et blonde,
La lune ouvre dans l'onde
Son éventail d'argent.
La captive
Si je n'étais captive,
J'aimerais ce pays,
Et cette mer plaintive,
Et ces champs de maïs,
Et ces astres sans nombre,
Si le long du mur sombre
N'étincelait dans l'ombre
Le sabre des spahis.
Je ne suis point tartare
Pour qu'un eunuque noir
M'accorde ma guitare,
Me tienne mon miroir.
Bien loin de ces Sodomes,
Au pays dont nous sommes,
Avec les jeunes hommes
On peut parler le soir.
Pourtant j'aime une rive
Où jamais des hivers
Le souffle froid n'arrive
Par les vitraux ouverts,
L'été, la pluie est chaude,
L'insecte vert qui rôde
Luit, vivante émeraude,
Sous les brins d'herbe verts.
Smyrne est une princesse*
Avec son beau chapel ;
L'heureux printemps sans cesse
Répond à son appel,
Et, comme un riant groupe
De fleurs dans une coupe,
Dans ses mers se découpe
Plus d'un frais archipel.
J'aime ces tours vermeilles,
Ces drapeaux triomphants,
Ces maisons d'or, pareilles
A des jouets d'enfants ;
J'aime, pour mes pensées
Plus mollement bercées,
Ces tentes balancées
Au dos des éléphants.
Dans ce palais de fées,
Mon coeur, plein de concerts,
Croit, aux voix étouffées
Qui viennent des déserts,
Entendre les génies
Mêler les harmonies
Des chansons infinies
Qu'ils chantent dans les airs !
J'aime de ces contrées
Les doux parfums brûlants,
Sur les vitres dorées
Les feuillages tremblants,
L'eau que la source épanche
Sous le palmier qui penche,
Et la cigogne blanche
Sur les minarets blancs.
J'aime en un lit de mousses
Dire un air espagnol,
Quand mes compagnes douces,
Du pied rasant le sol,
Légion vagabonde
Où le sourire abonde,
Font tournoyer leur ronde
Sous un rond parasol.
Mais surtout, quand la brise
Me touche en voltigeant,
La nuit j'aime être assise,
Etre assise en songeant,
L'oeil sur la mer profonde,
Tandis que, pâle et blonde,
La lune ouvre dans l'onde
Son éventail d'argent.
Gündemdeki Haberler
Güncel Önemli Başlıklar